Présentation

Salut les gens !

Poussée par mon imagination débordante et l'envie irrésistible de mes doigts de taper sur mon clavier, j'ai écrit.
J'ai écrit ce qui suit.
J'ai réfléchit longtemps avant de publier mon texte sur un blog. Mais je me suis lancée car je voudrais avoir des avis extérieurs sur la manière dont j'écris.

Donc je suis ouverte à toute critique, bonne ou mauvaise. (Mais si elle est gratuitement mauvaise, ça sert à rien, donc un minimum de justification me paraît indispensable...)

Voili voilou...

Bonne lecture !

Signé : l'auteur (moi ^^)

Ah, oui, j'oubliais !

Ma fic' est...

...noire comme la mort (beaucoup)
...rouge comme le sang (énormément)
...grise comme le désespoir (souvent)
...blanche comme le bonheur (un peu)

(Rassurez-vous. Même si je me sers de mon état d'esprit, de mon humeur et de mes sentiments du moment pour écrire, je ne suis pas dépressive pour autant... ^^)



EDIT du 1er septembre =
Bon anniversaire à nos jumeaux préférés !!! (ils sont nés le lendemain de mon anniversaire à moi...^^)

EDIT du 8 septembre =
Bon anniversaire à notre Gustav !!! Pleins de petits et de grands bonheurs pour ses 20 ans... :)


EDIT du 31 mars =
Joyeux anniversaire Georg !!! Beaucoup de joie pour cette nouvelle année !! =D



EDIT du 21 septembre =
Bon alors, comme beaucoup de gens demandent à être prévenus, je vais essayer de le faire mais je ne promets rien... :)
Donc ceux qui veulent être prévenus, laissez un commentaire avec votre adresse et précisez moi bien que c'est pour ça que vous laissez un commentaire, parce qu'on sait jamais, hein... ^^

x-ma-fic-na-moi-x
x0x-paige-71-x0x
Schicksale-gemischt
3ureka-TH-fic
Psychodelique-Annuaire
Fic-AngeHell-Keukillette
fan-fic-melo-o3
fiction-en-folie-anuaire
Yasmine-orientaldancer
Annuaire-fic-melo
comme-les-autres
prevenir-cassouille-yaoi
TH----TokioHotel----TH
histoire-memory
483-4EvEr
x3-th-btgg-th-x3
TOKIO-HOTEL-fiction-TH
Censured-april
mWa-Und-euXxX

EDIT du 26 septembre =
J'ai une merveilleuse nouvelle, très chers lecteurs. J'ai trouvé un titre... ;)

A bout de souffle...

Alors ? Vous en dites quoi ?


# Posté le samedi 30 août 2008 06:51

Modifié le jeudi 23 avril 2009 13:58

Prologue

Prologue
Tap tap tap tap tap tap. Le bruit de sa course résonne sur les pavés glissants et entre les façades des immeubles miteux de la rue déserte.
Tap tap tap. Tap tap. Tap. Tap. Il ralentit l'allure. C'est un enfant. Il n'a pas plus d'une dizaine d'années en apparence. Mais son âge réel, tout comme son sexe, personne ne pourrait le deviner au premier regard. Ses cheveux mi-longs, blonds foncés collent à son visage. Il est frêle. Les grosses gouttes de pluie s'abattent avec violence sur sa tête et sur son dos courbé.
Il finit par s'arrêter complètement et s'adosse au mur le plus proche pour se soutenir. Il ne tient pas plus de quelques secondes et finit par se laisser glisser à terre. Il n'a plus de force. Il a mal. Extérieurement, ses mollets et ses cuisses lui font payer son sprint dans les rues de Hambourg. Ses poumons le brûlent à cause de sa respiration saccadée. Il a un violent point de côté.
Mais le plus douloureux n'est pas l'extérieur. D'ailleurs, il ne sent presque pas la douleur physique. Non. Ce qui le fait le plus souffrir, c'est l'intérieur. Il a mal au coeur, qui a battu trop vite pour finir par éclater en milliers de morceaux. Il a mal à l'âme, qui s'est déchirée en deux pour laisser l'autre moitié de lui s'envoler. Il a mal à son âme qui n'est plus entière. Qui n'est plus complète. Son âme n'est plus une âme. C'est l'ombre d'une âme.
Il la voit devant lui. Comme un voile blanc et transparent. Un voile pur, déchiré en son milieu. Irréparable. Inconsolable.
Il resserre ses genoux sous son menton, entourant ses jambes de ses bras. La pluie se fait plus douce, plus fine.
Et sur son, visage battu par l'eau, des larmes se forment et coulent sans s'arrêter.



Et voilou pour le prologue... Dites-moi si vous aimez, si vous voulez que je vous mette la suite... Je ne demande pas un certain nombre de commentaires, juste que vous me disiez si vous voulez connaître la suite...
J'espère que vous appréciez.... :)
Bisoux
Signé l'auteur... ^^

EDIT= Merci pour ces quelques commentaires qui m'ont fait super plaisir et qui m'encouragent beaucoup pour la suite... D'ailleurs, en parlant de ça, suite demain dans la matinée... Bisoux.

# Posté le samedi 30 août 2008 07:18

Modifié le mercredi 26 novembre 2008 07:27

Chapitre 1

Chapitre 1
Un cri le tire du sommeil. Il sursaute en ouvrant les yeux. Un gros visage rougeaud est penché sur lui.
Le visage, lui soufflant une haleine chargée par la nicotine dans le nez : "Oh mon Dieu ! Mais qu'est-ce que tu fais là, toi ? Tu sais que ce n'est pas un endroit pour dormir ? Devant mon cabaret ! Et ma réputation ?! De quoi je vais avoir l'air, moi, si on apprend que des enfants vagabonds passent la nuit sur mon perron ?! "
Il se redresse difficilement Le visage est posé sur un gros corps de camionneur. Mais malgré la rudesse des traits et son corps informe et encombrant, on devine, difficilement tout de même, que c'est une femme. Ou du moins, ça s'en rapproche.
Il la fixe sans répondre. Un cabaret ? Dans ce coin de la ville ? Dans le coin le plus pauvre de la ville? Etonnant.
Le visage, s'éloignant un peu : "Allez, ouste ! Que je ne te revois pas par ici ! "
Il se lève, chancelant, et une fois son équilibre rétabli, il s'élance dans le rue et disparaît sans demander son reste.

...

Il entre silencieusement dans l'appartement. Tous les volets sont clos. Il fait sombre. Tout ce noir, ça lui rappelle...

.Flashback.

Il se lève, chancelant un instant. Il sursaute au coup de tonnerre et se mord la langue pour ne pas crier. Il entend la pluie battre les carreaux. Il frissonne en sentant une goutte de sueur froide lui glisser entre les omoplates. Il se dirige vers le lit de Tom, à deux pas du sien, à tâtons dans l'obscurité, éclairée brièvement par un éclair.
Il a toujours eu peur de l'orage. Il n'a jamais aimé, comme lui, la pluie, les éclairs et les coups de tonnerre. A chaque orage, tant redouté, il courait se blottir dans son lit, contre son corps chaud et protecteur.
Le ciel tonne pour la deuxième fois, et ce grondement, plus violent que les précédents le projette en avant, directement sous la couette chaude de Tom. Lequel, sentant la présence d'un intrus dans son lit, se retourne pour voir de qui il s'agit. Il grommelle, toujours à moitié endormi.
Tom : "Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu as peur de l'orage ? "
Comme d'habitude, il devine.
Lui, le prenant dans ses bras pour le rassurer : "Allez, ça va. Regarde, souris, on te prend en photo. Tu n'as qu'à te dire ça. Que l'éclair c'est le flash..."
Sentant encore l'enfant trembler contre lui, il le taquine et le rassure quelques minutes et il finissent par s'endormir, dans les bras l'un de l'autre, sous un ciel déchiré par les éclairs et d'où tombe un déluge de pluie.

.Fin du Flashback.

Ah, Tom... Gamin joueur, souriant et très turbulent.
Il avait toujours les mots pour le consoler, le rassurer. Il savait toujours quand ça n'allait pas.
Ils savaient toujours ce que pensait l'autre. Ils connaissaient le moindre sentiment de l'autre.
Leur lien était plus fort que celui qui unit deux amis. Leur lien était plus fort que celui qui deux simples frères. Leur lien était même plus fort que celui qui unit une mère à son fils.
Leur lien était le lien indestructible qui unit deux frères jumeaux.
L'enfant fond en larmes en se jetant à plat ventre sur le canapé. Il tente, tant bien que mal, d'étouffer ses pleurs dans l'un des coussins qui l'ornent.
Ce lien qui les unissait n'a même pas pu prévoir que Tom partirait. Ce lien si fort qui lui permettait d'être en contact avec son frère jumeau n'a fait qu'empirer la douleur à l'annonce de son départ.
Et seul, dans le salon désert, étouffant ses sanglots dans un oreiller, il essaye de supporter cette souffrance atroce que la mort de son frère a déclenché à l'intérieur de son ventre, au milieu de ses tripes.




Voilà pour cette petite suite... J'espère qu'elle vous plaira autant que le prologue... Et merci à toutes "ces premières fans", votre soutient me motive pour la suite...
Bisoux.
Signé l'auteur. :)


EDIT= On m'a posé quelques questions (Coco m'a posé quelques questions ^^), je vais essayer d'y répondre sans enlever le suspense de ma fic'... :P

-Alors, oui, " la femme avec un corps de camionneur " va avoir un rôle très important dans la suite de l'histoire, mais ce n'est pas pour tout de suite...

-Et oui, dans la suite de l'histoire, on saura ce qui est arrivé à son frère. Mais ce n'est pas non plus pour tout de suite, dans 4 ou 5 chapitres, à tout casser...

Voilà... Pour les autres qui auraient des questions, n'hésitez pas... ;)


REEDIT= Suite dans le week-end... ^^

# Posté le mardi 02 septembre 2008 05:14

Modifié le samedi 27 septembre 2008 04:15

Chapitre 2

Chapitre 2
Une main douce lui secoue l'épaule.
... : "Chéri... Réveille-toi..."
Il ouvre les yeux et observe la physionomie douce et fine de sa mère. Elle lui sourit mais le coeur n'y est pas. Seules ses lèvres esquissent ce signe de joie. Ses yeux, eux, reflètent son malheur.
Il soupire en se redressant dans son lit. La douleur et la tristesse l'épuisent. Il est de plus en plus fatigué. Et chacune de ses fréquentes crises de larmes se terminent dans un sommeil sans rêve, ou peuplé de cauchemars.
Il se dirige, titubant, vers la salle de bain. Il prend une douche rapide et s'habille mécaniquement. Chemise noire, laisser trois boutons ouverts. Pantalon noir, laisser son caleçon dépasser négligemment. Vêtements noirs. Vêtements de deuil. Il se regarde dans la glace pour se coiffer. Et là, comme tous les matins depuis trois jours, son visage se superpose au sien. Lui, si beau. Si doux. Si pâle dans la maladie. Et lui, l'enfant, beau aussi car ressemblant au premier. Pâle aussi, car ayant depuis toujours un teint de porcelaine. Il sent le nez lui piquer. Il sent les larmes monter. Il sent la rage monter. Le submerger. Il donne un coup de poing dans le miroir qui se brise en mille morceaux. Les deux mains appuyées sur les rebords du lavabo, il baisse la tête et laisse ses larmes couler dans le siphon.
La vie, ou la mort, peu importe, lui a pris son frère. Lui a tout pris. Et chaque jour, en se regardant dans la glace, il faut qu'elle lui rappelle ce départ. cet abandon. Chaque jour, en se regardant dans la glace, il voit sa vie. Il se voit lui. Il voit son frère. Son frère qui est sa vie. Qui est lui.
Sa mère, affolée derrière la porte : "Chéri ? Chéri, ça va ? J'ai entendu du verre se briser, ça va ?"
Lui, pour la rassurer : "Oui. Oui, ça va."
Il redresse la tête et observe son visage, reflété en dix fois dans le miroir brisé. Il prend sa brosse à cheveux. Il doit le faire, au moins aujourd'hui. Ce sera peut-être la dernière fois, mais il doit le faire aujourd'hui. Il n'en peut plus. La vie n'est pas tendre avec lui. Mais il tiendra la journée pour lui. Lui qu'il enterre aujourd'hui. Pour son frère jumeau.

...

Il est dans sa chambre. Il a les joues baignées de larmes. L'enterrement était beau. C'était magnifique. Mais c'était triste. Et ça a concrétisé le fait que son frère soit mort. Oh, il ne l'a pas vu. Non. Mais le fait de voir le cercueil en bois verni lui a suffit pour qu'il se dise que c'était fini. Que leur vie ensemble était finie. Que le sentir à ses côtés était fini. Que le simple fait de le voir le matin était fini.
Il a mal. Il faut que ça sorte. Il enfouit son visage dans son oreiller. Il hurle le plus fort qu'il peut. Rien n'y fait. Il se met à trembler. Ses yeux se posent alors sur le pansement ensanglanté qui entoure sa main. Il se lève précipitemment. Il a une idée. Il se dirige presque en courant vers la salle de bain. Il ne va plus tenir bien longtemps. Il faut que ça sorte ! Il prend une lame de rasoir dans le placard, sous le lavabo. IL FAUT QUE CA SORTE ! Il se place au dessus de la vasque. Il appuie la lame sur sa peau fine de son avant-bras gauche. Il ne fait pas une entaille très profonde. Juste assez pour que le sang coule. C'est sorti. Il ferme les yeux, laissant couler deux larmes salées sur ses joues douces. Il savoure l'absence de douleur intérieure, remplacée par la douleur physique. Il respire doucement. C'est bon...




Voilà pour la suite, assez courte, mais il faut compenser pour le chapitre suivant, qui sera un peu plus long... C'est pas très gai, mais bon... Vous étiez prévenus, hein ?
Alors, comme d'habitude. J'attends beaucoup de vos commentaires... C'est eux, c'est vous, qui me donnez confiance en moi.
Je vous apprécie très fort... ^^

Bisoux

L'auteur. =)

PS: Si vous voyez des fautes, dites le moi, parce que comme je suis obligée de recopier tout, c'est long et je les vois pas forcément, du coup. (Eh oui, j'essaye de me dépècher pour satisfaire quelques impatients, n'est-ce pas Corinne? ^^)


EDIT= Suite sûrement dans l'après-midi, parce que je n'aurais pas le temps de poster dans la semaine, et que je vous aime très fort, alors j'ai envie de vous faire plaisir... =D

# Posté le samedi 06 septembre 2008 08:06

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 08:15

Chapitre 3

Chapitre 3
Il ouvre les paupières et regarde le sang s'écouler de la nouvelle entaille, venue rejoindre les autres sur son avant-bras gauche. Il regarde avec fascination le sang dégouliner, goutte à goutte, sur la porcelaine blanche du lavabo. Il regarde avec fascination les traces rouges qu'il forme en rejoignant le siphon. Il le regarde avec fascination se perdre dans les profondeurs sombres du tuyau qui l'emmènera dans les égouts de la ville. Il imagine le trajet que suivra son sang avant d'atteindre la liberté, lui qui est emprisonné dans ses veines depuis toujours. Il imagine le trajet que suivra son sang avant d'être déversé, dilué dans la mer...
Soudain, quelqu'un frappe à la porte, le tirant de ses pensées.
Sa mère : "Chéri ? Qu'est-ce que tu fais, debout à cette heure-ci ? Ca ne va pas ?"
Zut. Il ne manquait plus que ça. Il fait couler, sans bruit et précipitemment, l'eau du robinet pour effacer les traces rouges laissées par le sang dans le lavabo. Il saisit le chiffon qu'il garde toujours avec lui, dans ce genre de moment qu'il partage avec lui seul. Ce bout de tissu ensanglanté lui sert à arrêter l'hémorragie avant que ça ne tourne mal. Il fait tout pour cacher son mal-être à sa mère. Déjà qu'elle va de moins en moins bien depuis l'enterrement de son frère, il y a un mois, il ne tient pas à en rajouter en lui laissant voir qu'il se... fait du mal physiquement. Et du bien mentalement. Oui. mais si elle venait à le découvrir vidé de son sang sur le carrelage de la salle de bain, ou à voir les marques de chacunes de ses fréquentes crises de douleur, de manque de sang, elle ne le comprendrait pas comme ça. C'est la raison pour laquelle il ne porte que des hauts à manches longues, ou des bracelets qui remontent sur tout le long de ses poignets.
Il presse le chiffon contre sa plaie. Ca le pique. Il plisse un peu les yeux.
Sa mère, s'inquiètant : "Chéri ? Ca va ? "
Lui, prenant une voix un peu tremblante : "Oui, oui. J'ai... J'ai vomi. Mais ça va mieux.", s'empresse-t-il d'ajouter.
Il enfile son pull qui cache sa nouvelle blessure et entrebaille la porte. Il éteint la lumière pour que l'obscurité les enveloppe. Comme ça, sa mère peut à peine distinguer ses traits sur lesquels le mensonge se lit si facilement. Il passe rapidement entre elle et le mur et se dirige vers sa chambre. Vers leur chambre. A Tom et lui. Toutes ses affaires y sont encore. Manque de temps pour les débarrasser. Manque de courage, aussi.
Lui, chuchotant pour que sa mère l'entende : "Je retourne me coucher. J'ai besoin de dormir."
Il entre dans la pièce. S'allonge sur son lit dans le noir.
4h17...
4h18...
4h19...
4h20...
Il attend. Il attend que sa mère soit à nouveau couchée et endormie pour contempler sa plaie. Pour contempler son sang. car il est devenu en manque. En manque de sang. Il aime sa vue. Il aime sa texture. Il aime sa couleur. Il aime son odeur. Il aime son goût. Il aime le bruit qu'il fait en s'égouttant dans le lavabo.
Vampirique. Sanguinaire. 'Qui prend un malin plaisir à faire couler le sang.' C'est ce qu'on dit, non ?
Il n'y a plus un bruit dans l'appartement. Sa mère doit être couchée. Il s'assoit sur son lit et allume la lampe de chevet. Il relève la manche de son pull, humidifiée par son liquide vital. Heureusement qu'il est noir. La tâche ne se verra pas. Ou presque.
L'entaille est tout de même profonde. Il glisse son doigt dessus. Il appuie de chaque côté pour faire jaillir le sang. C'est beau ce rouge carmin sur sa peau blanche...
Mais pourquoi il fait ça ? Pourquoi il se fait du mal ? Du mal ? Non. Il ne se fait même pas mal. Avec le temps, il est devenu presque indifférent à la douleur physique. Il a arrêté de se servir d'une lame de rasoir depuis belle lurette. Pas assez douloureuse. Tous les couteaux de la cuisine y sont passés, du couteau à viande au couteau à pain.De l'épluche légume à l'ouvre-boîte. Tout ce qui est susceptible d'être tranchant est annalysé par son regard froid. Imaginant la forme de la plaie, la douleur que la lame pourrait procurer, la difficulté à couper la peau. Et quand il prend l'objet dans sa main, il ne peut s'empêcher d'avoir un frisson. Ce n'est pas de sa faute. Ce n'est même pas un plaisir. C'est un besoin. Un besoin vital. C'est comme si le fait se faire saigner lui permettait de vivre.
C'est au-delà du simple sadomasochisme. C'est inexplicable. Et incompréhensible pour ceux qui ne le vivent pas. C'est la raison pour laquelle il n'en parle pas. Il le cache. En même temps, qui irait dire autour de lui qu'il se... mutile...



Et voilà pour le chapitre 3... Encore un qui n'est pas très gai. Je dirais même qu'il est plutôt morbide... Mais bon, vous étiez prévenus... (J'aurais quand même pu écrire explicitement 'âmes sensibles, s'abstenir', c'est vrai, mais bon...)
Et rassurez vous pour ma santé mentale, tout va bien. J'ai écrit ce chapitre dans un moment de tristesse intense, mais ce n'était pas le même genre de tristesse que mon personnage ressent, ne vous inquiètez pas...^^
Voilà, j'espère que ça vous plaira... (ou plutôt que ça vous a plu... =))

Bisoux

L'auteur =D

EDIT= Bouhh je suis trop dégoutée... Personne ne vient me donner son avis... ='(
Je me sens seule au monde... Tant pis. Je continuerais ma publication, envers et contre tout... ^^

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 07:23

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 08:20